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Fragments d'une Genèse Oubliée, de Abdellatif Laâbi, par la Cie Préface, à Langres

Date: 
Vendredi 09 Novembre 2012, 18h00 - Samedi 10 Novembre 2012, 23h45

Nous espérons vous retrouver au nouveau spectacle de la Cie Préface !  Cette cie a bénéficié d'une résidence de 3 semaines à la gare de Vaillant, accueillie par Autour de la Terre, la Régie Rurale, la G.A.R.E, et la Communauté de Communes Auberive-Vingeanne-Montsaugeonnais.  Les adhérents de Autour de la Terre bénéficient du tarif réduit (signaler à la réservation). A bientôt !
 
FRAGMENTS D’UNE GENÈSE OUBLIÉE de ABDELLATIF LAÂBI

  • VENDREDI 9 et  SAMEDI 10 novembre à 20H30, au THÉÂTRE Michel Humbert, LANGRES. Réservation : 03 25 87 55 19 ciepreface@gmail.com  11 € / 8 € (adhérent, chômeur, étudiant)
  • RENCONTRE-LECTURE avec Abdellatif Laâbi : VENDREDI 9, 18H, médiathèque, Langres.  Gratuit

Metteur en scène : Sylvain Chiarelli / Chorégraphe : Aude Bertrand / Compositeur : Jean-Claude Pouyet / Musiciens : Jean-Claude et Florian Pouyet / Acteurs : Marion Sancellier, Guillaume Cottret, Nicolas Bernigaud / Régisseur : Maxime Collier
 

Le spectacle met le théâtre, la musique, la danse et la lumière au service d’une poésie bien vivante. Les comédiens, les musiciens guidés par leur metteur en scène et la chorégraphe prêtent leur vitalité à la Genèse, revisitée par Abdellatif Laâbi, à la croisée de l’onirisme et du réel. Les acteurs évoluent dans un espace circulaire, néanmoins imaginaire, afin de rejoindre le cercle cher au poète, le cycle de la vie. C’est bien du drame existentiel qu’il s’agit. Et puisque le drame originel se joue en chacun de nous, nous proposons une transposition de cette épopée dans des scènes inspirées du quotidien de chacun. Revisiter le genèse avec une mémoire d’homme, courte, pleine de trous:  telle semble être la visée désespérée de ce texte, où l’ironie s’insinue dans l’épopée pour lui arracher des accents imprévus. Chant jubilatoire de la fin du monde, cette pièce ancre déjà notre mémoire dans l’incertain à venir.
 
 « Le cauchemar épouse un cercle parfait
Cela se nomme l’éternité
Un bocal hermétique qu’aucune magie ne peut ouvrir. »             A. Laâbi
 
La vie pour Laâbi (Prix Goncourt de Poésie), est certes un long fleuve, mais un fleuve d’intranquillité, avec ses ramifications, ses crues, ses sécheresses, ses îles et ses courants bleus profonds. D’arbre en arbre, les oiseaux de l’angoisse s’y répondent, et le ciel s’y couvre d’orages assumés ... comme d’éclaircies qui poussent à la jubilation secrète. Une oeuvre qui à la fois chante et dénonce, une oeuvre humaine, populaire, jamais vulgaire ni même vulgarisatrice. Jean-Luc Wauthier
 
www.ciepreface.com